Vient de paraître : Daniel GUILMET, VIETNAM, un pays presque mien
Dans cet ouvrage, Daniel GUILMET raconte les 15 premières années de sa vie passées en Indochine où son père enseignait les mathématiques.
C'est un témoignage émouvant sur cette période douloureuse de notre Histoire qu'est la Guerre d'Indochine, le procès Decoux, ... que nous livre aujourd'hui le Professeur Daniel GUILMET.
Vous pouvez le commander au prix de 20 €, directement aux "Éditions de Fallois" 22 rue de la Boétie 75008 PARIS ou en demander un exemplaire dédicacé en écrivant à l'ADETEC, 1 place Marcel Legras 92150 SURESNES ou par courriel à : assocadetec@aol.com
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L'ADETEC A 40 ANS
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Daniel GUILMET Officier de la Légion d'Honneur
Éditos du Président : ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 30 MARS 2011
Décès de Guy PROVOST
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DANIEL GUILMET OFFICIER DE LA LÉGION D'HONNEUR
Nous sommes heureux de confirmer à tous nos adhérents la nomination au grade d'Officier de la Légion d'Honneur du Professeur Daniel GUILMET, notre Président et fondateur de l'ADETEC.
La remise de cette distinction par Monsieur Georges DOMINJON, Président de la Fondation Maréchal Foch, est intervenue le 25 mai à la Mairie du XVIème arrondissement de Paris.
Nous avons le plaisir de transcrire ci-dessous le texte intégral du discours prononcé par Monsieur Georges DOMINJON qui rappelle la brillante carrière du Professeur Daniel GUILMET.
Au nom de tous les adhérents, nous adressons au Professeur GUILMET nos plus vives et sincères félicitations.
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Cérémonie de remise des insignes d’officier dans l’ordre national de la légion d’Honneur par M. Georges Dominjon
Président de la Fondation Maréchal Foch
à M. le Professeur Daniel Guilmet
le 25 mai 2010
M. le Professeur Guilmet
A titre exceptionnel le Président de la République a décidé de vous nommer, sur sa réserve personnelle, officier de la Légion d’honneur sans passer par le premier grade.
Cet honneur devient ainsi un hommage particulier au grand chirurgien que vous êtes et ceux qui vous entourent aujourd’hui le ressentent bien, tout particulièrement le parrain que vous avez choisi pour vous recevoir dans l’ordre.
Je n’épiloguerai pas sur votre choix. Je dirai simplement qu’en ma qualité de Président de la Fondation maréchal Foch, et longtemps de l’hôpital Foch dont vous avez créé et illustré le service de chirurgie cardiaque – et que, par un retour que j’ai voulu, vous avez servi jusqu’à l’an dernier – je peux parler de vous.
Le sujet étant riche, nous comprenons que certains de vos invités souhaitent s’asseoir jusqu’au moment où je devrai les inviter à se lever pour l’accomplissement de la cérémonie. Après tout, ceux qui trouveraient votre éloge encore incomplet pourront, comme je l’ai fait, dévorer vos deux ouvrages, «Le cœur qui bat », paru en 1997, et le petit nouveau que de Fallois va aussi éditer, « Vietnam, un pays presque mien ».
En 2007, en célébrant vos 50 années passées en blouse bleue, le docteur Jean Bachet, a rappelé que vous aviez procédé à plus de 12.000 opérations à cœur ouvert, dont 200 transplantations, redonnant ainsi à 12.000 malades la chance d’une seconde vie.
Ces chiffres, si éloquents soient-ils, ne rendent cependant pas compte de l’aventure prodigieuse de la chirurgie à cœur ouvert depuis 1956, dont vous êtes un acteur capital. Ce qui nous paraît aujourd’hui banal restait à faire à l’époque : valve artificielle, pontage coronarien, transplantation, parce que pour opérer à cœur ouvert, il fallait développer la circulation extracorporelle.
Votre combativité, votre esprit d’indépendance, votre génie inventif, la chance aussi vous ont conduits à participer pleinement à cette épopée proprement révolutionnaire.
Je me limiterai à quelques étapes. Vous commencez mal, car votre premier patron, Jean Faurel, vous convoque pour vous expliquer que vous n’êtes pas doué pour l’acte opératoire et qu’il faut donc renoncer à la chirurgie au profit de la médecine. D’autres que vous se seraient inclinés. Vous n’en faites rien et c’est votre patron qui se ravisa.
Jean Loygue vous apprend ensuite le métier et les techniques. Charles Dubost, véritable créateur de la chirurgie cardiaque parisienne, chef d’école, regroupe autour de lui la fine fleur d’alors de cette chirurgie nouvelle : Blondeau, Ganjbakhch, Piwnica – Vous lui apportez votre génie de l’expérimentation. Votre thèse sur les techniques de suture vasculaire fines et étanches fait dire à vos amis – et à vos détracteurs – que vous auriez été interne chez Christian Dior.
A 36 ans, ce qui agace certains, vous faites une première en France : un pontage coronarien. Mais votre chance est de séduire un homme d’exception, Georges Chevalier, directeur de l’hôpital Foch, qui veut créer un service de chirurgie cardiaque, vous l’offre et construit pour vous un étage. Vous y resterez 25 ans sans compter les rallonges à 70 ans passés. Le service acquiert vite une grande réputation, petit par la taille, grand par la qualité et la créativité avec Gandjbakhch, Brunet, Soyer, une surveillante merveilleuse : Mlle Thery et aussi Bachet, Goudot, Dubois. L’arrivée d’un nouvel agrégé en 1990 provoquera mécomptes et déceptions.
Mais pendant 20 ans vous diversifiez vos techniques (la colle biologique, l’écarteur de Guilmet, la valve bipolaire) ainsi vos interventions sur les cardiopathies congénitales, les remplacements valvulaires, les pontages, l’aorte, et vous réussissez les premières transplantations qui déchaînent parfois contre vous les peureux ou les jaloux, comme un de vos premiers maîtres qui vous traite publiquement de chirurgien de l’holocauste.
Vous auriez aujourd’hui contre vous, non un grand chirurgien, mais une meute médiatique brandissant le principe de précaution comme un talisman de médiocrité.
Vous avez la chance, déjà agrégé, d’être à Foch, dans un établissement privé non lucratif et, j’ajouterai, non conformiste, qui constitue la norme dans le monde, à l’exception de la France et où le pouvoir n’appartient ni à l’administration ministérielle ou hospitalière ni aux mandarins ni aux syndicats, mais à un conseil d’administration autonome, dédié au long terme et responsable.
Faut-il s’étonner que vous ayez été parfois desservi par votre goût de l’indépendance… et de la provocation mais aussi, et certains l’ont relevé, votre farouche francité et votre aversion des langues. Passe encore le latin, que vous avez écarté, indispensable au barbier d’antan puisque Ambroise Paré l’ignorait. Mais la connaissance de l’anglais, condition de navigation aérienne, vous aurait évité d’atterrir à Nice aux commandes de votre Cessna dans le mauvais sens. La notoriété de vos exploits et de vos équipes aurait été améliorée par votre participation aux congrès et aux publications anglaises ou américaines.
D’où vient cette volonté de vaincre l’obstacle qui ne vous a jamais quitté. Tous les caractères trempés ont un ressort, qui doit être d’autant plus fort chez ceux qui, comme vous, font la révolution.
Vos amis, vos aînés, vos collègues, les membres de vos équipes, vos élèves, vos proches parlent de votre générosité, votre simplicité, j’ajouterai de votre modestie. Vous exprimez vous-même la joie partagée que vous apporte une réussite après une bataille éprouvante. Vos malades, qui deviennent vos amis, témoignent de votre rayonnement.
Il faut une conviction profonde pour aimer le genre humain. En tous cas, vous avez su aimer d’amour les femmes, ces moitiés qui font un et savent seules aider à multiplier comme en témoignent tous ces couples présents, vos enfants, eux même démultipliés, qui prolongent votre amour.
« A 13 ans, écrivez-vous, dans un récit séduisant, j’étais heureux d’avoir enfin un vélo d’adulte avec un guidon de course. J’en profitai pour transporter ma copine de classe. Elle s’asseyait sur le cadre entre mes bras – et je frôlai ainsi ses petits seins. Je dois avoir dérobé pour elle les sujets d’une composition dans les cours de mon père ».
Votre père.
Après avoir lu votre témoignage sur le Vietnam, je sais que vous me permettez de dire que votre père est votre compagnon dans les épreuves nombreuses de votre enfance, votre modèle, votre grand amour, votre force, le ressort de toute votre vie.
Aussi je terminerai cet éloge en remontant à la source de votre vie pour en mieux comprendre la fierté et le sens.
En 1932, né à Hanoï, vous commencez par être la réincarnation de votre frère, aîné, Daniel, mort en 1927, à deux ans, électrocuté avec une petite fille qu’il tenait par la main, en marchant sur un câble. Jamais, on ne parlait chez vous de cette tragédie.
Certes, vous avez connu le bonheur de 1935 à 1939 à Phom-Penh où votre père, professeur de mathématiques, a été nommé censeur du lycée.
Vous partagez avec votre sœur aînée les joies des promenades à dos d’éléphant, la connaissance du jeune et beau Norodom Sihanouk auquel votre père donne des leçons de maths, les vacances à Angkor, la natation, la navigation en périssoire sur le Mékong, votre père aux avirons, vous au gouvernail, poste de responsabilité pour un garçon de 6 ans.
Votre père vous apprend à vous servir de vos mains intelligentes et fines, ce qui sera déterminant dans vos expérimentations et vos inventions. Vos sutures étaient étanches d’emblée, les pontages avaient la bonne longueur, les valves la bonne taille, les prothèses vasculaires la bonne courbure. Aussi quand un geste était fait, il n’était pas besoin de le reprendre.
Vous l’avez appris, vous l’avez transmis.
Il y a chez vous la simplicité d’un Mac Gyver, qu’aurait inspiré Bicot, votre bande dessinée favorite.
Quand la guerre mondiale éclate, la grande épreuve de votre vie commence. L’inexcusable loi de Vichy interdit les francs-maçons, 30 selon vous, en Indochine, provoque la radiation de votre père de l’enseignement, même privé, et sa proscription, en même temps que celle des juifs. Vous souffrez de l’absence de votre père, assigné à Thudaumot dans un atelier de production de charbon à 50 km de Saigon.
Vous restez de longues années à Saigon dans la précarité, sans le voir, puis vous partez seul en 1944 le rejoindre pour vivre avec lui sa vie de proscrit. La fièvre tenace dont il souffre vous conduit à le ramener dans une charrette tirée par un buffle jusqu’à Saigon où il est hospitalisé. Vous avez 12 ans. Mais hélas, loin d’être libérée, l’Indochine traverse alors une période de troubles marquée par des massacres dont vous êtes le jeune témoin et par les désordres engendrés par les déplorables fluctuations de la politique française.
A la fin de juin 1946, laissant votre père à Saigon ou il restera jusqu’en 1968, vous rentrez en France et poursuivez au lycée Condorcet vos études, non sans abandonner le latin et les maths, pour la médecine dont votre père avait entrepris un temps les études.
Vous avez des comptes à régler avec la société et vous vous inscrivez au Parti Communiste, alors grand espoir du peuple et des élites françaises.
Vous découvrez vite l’imposture du Parti au sein de votre cellule, en particulier celle de Lyssenko, maître de l’antibiologie, protégé par Staline, qui déporte ou massacre les opposants à ces théories saugrenues et funestes. L’analogie que vous faites avec nos mégalomanes contemporains, les nouveaux savants, bardés parfois d’un diplôme d’animateur de télé, qui choquent votre culture scientifique, ne trouve cependant pas un aboutissement aussi parfait qu’en URSS. La raison en est la démocratie qui, même obscurcie par la pensée unique et la pression de l’opinion sur les dirigeants, ne va pas jusqu’à déporter les académiciens et les vrais savants.
Vous êtes de ceux qui pensent, avec Tocqueville, que le régime démocratique, en se fondant trop sur l’opinion commune et changeante des peuples, peut engendrer à son tour une tyrannie douce et obscure.
Esprit libre, ce que vous avez vécu et ce que vous voyez auraient pu faire de vous, à l’instar de Camus, un homme révolté. La chirurgie a absorbé vos forces et vous a offert un champ d’action salutaire pour le grand bien de tous.
Le protocole ne m’autorisera pas à ajouter quoi que ce soit aux paroles officielles que vous allez entendre en vous levant maintenant, sans bruit.
Mais le buffle et la charrette qui portaient naguère l’idéal et l’exemple sont toujours sur le chemin et à l’étape d’aujourd’hui.
Écoutez bien, en basse continue, les battements de nos cœurs qui ce soir ne battent que pour vous.
Daniel Guilmet, au nom du Président de la République et en vertu des pouvoirs qui nous sont conférés, nous vous faisons Officier de la légion d’Honneur.
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Éditos du Président
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Discours du Professeur GUILMET lors de l'Assemblée Générale du 30 MARS 2011
Mesdames, messieurs, chers adhérents,
Je vous remercie d'être venus si nombreux à cette réunion annuelle au cours de laquelle nous allons nous efforcer de vous faire le point sur la situation actuelle et prévisionnelle de votre association.
J’aborderai tout d’abord une question qui a largement appelé votre attention, à savoir le transfert à l’Institut Mutualiste Montsouris du service de chirurgie cardiaque de l’hôpital Foch que dirigeait le docteur Mathieu DEBAUCHEZ et que j’avais créé en octobre 1966.
Ce transfert correspond à la fermeture du service de chirurgie cardiaque de l’Hôpital Foch. Cette décision s’intègre dans un plan général de suppression de plusieurs services de chirurgie cardiaque de la région parisienne, décidé par la Direction Générale des hôpitaux (DRH). Ces fermetures ont pour but de diminuer le coût de cette chirurgie. L’hôpital Foch est le premier exemple, mais prochainement seront fermés les services de chirurgie cardiaque de l’HOPITAL ST JOSEPH à Paris, de l’HOPITAL HENRI MONDOR à Créteil et de l’HOPITAL EUROPEEN DE LA ROSERAIE à Aubervilliers.
A Foch, ce bouleversement ne concerne pas les spécialités voisines : cardiologie, cardiologie interventionnelle, chirurgie pulmonaire, chirurgie vasculaire, lesquelles ne nécessitent pas un service de garde spécifique.
Ainsi, les chirurgiens Mathieu DEBAUCHEZ, Emmanuel LANSAC, Antoine CEDAHAA, Philippe de LENTDECKER, ont rejoint l’INSTITUT MUTUALISTE MONTSOURIS, mais ils continuent d’opérer les patients investigués à FOCH dans le service de cardiologie du Docteur Hakim BENAMER. Le service de chirurgie vasculaire reste à Foch. Il est toujours dirigé par le Docteur Alain PIQUOIS avec ses deux assistantes les Docteurs Isabelle DI CENTA et Isabelle JAVERLIAT. Nous continuerons à bénéficier de leur soutien, ce qui nous permettra d’envisager une progression des adhérents de l’ADETEC dans les années à venir.
D’autre part, je tiens à évoquer auprès de vous quel usage l’ADETEC a fait, en 2010, de vos dons et legs. Compte tenu des modifications structurelles de l’hôpital Foch et de sa réorganisation, nous avons préféré nous montrer attentifs au déroulement du transfert des équipes et des biens.
De ce fait, nous avons préféré remettre à plus tard la poursuite de l’installation des équipements vidéo Stryker. Certains équipements déjà installés seront récupérés et notre projet initial demeure quant à l’installation de ces matériels dans le service de cardiologie-interventionnelle du docteur BENAMER.
Nous nous sommes donc montrés très attentifs à aider de jeunes médecins dans le cadre des recherches qu’ils ont entreprises au sein de laboratoires prestigieux portant sur la chirurgie cardio-vasculaire. C’est ainsi que nous avons signé en 2010 deux nouvelles conventions avec les docteurs David BOULATE et Julien GUIHAIRE, qui vous feront prochainement une présentation commune de leurs travaux au sein du laboratoire de recherche du CMC MARIE LANNELONGUE concernant « un modèle animal d’hypertension pulmonaire chronique et son traitement chirurgical ».
De plus, nous avons signé une convention avec le docteur Natacha ROUSSE pour des travaux au sein de l’IFR 114 de l’université de Lille, sous la direction du Professeur A. VINCENTELLI et du Professeur B. JUDE.
Nous avons ainsi contribué aux travaux de recherches de 6 médecins en 2010 : trois pour des conventions signées en 2009 et trois pour des conventions datées de 2010. C’est un beau palmarès pour la chirurgie cardio-vasculaire française des années prochaines qui a grand besoin de sang neuf.
Par ailleurs, nous avons voulu marquer tout notre intérêt pour le travail remarquable qui est assuré par la Maison de parents de Suresnes ; nous avons ainsi pris la décision de majorer de 50% notre participation à cette association particulièrement efficace. Nous avons aussi maintenu notre aide à l’association du syndrome de Marfan.
Évoquons maintenant nos objectifs concernant l’année 2011 :
Notre premier souci va être de nous adapter au nouveau contexte qui se présente dans le cadre de l’INSTITUT MUTUALISTE MONTSOURIS. C’est ainsi que nous pensons participer au financement de l’important projet dit « CAVIAAR » que le docteur Emmanuel LANSAC va évoquer devant vous tout à l’heure, avec la participation de l’un de ses patients, le docteur Nordine BENAMEUR.
C’est un projet important qui mobilise plusieurs équipes européennes et qui devrait permettre d’aider les chirurgiens dans leur décision d’intervention chirurgicale du malade : « changer ou réparer une valve cardiaque ».
Nous maintiendrons, bien sûr, nos aides à la Maison de Parents et à l’association du syndrome de Marfan. De même, nous maintiendrons nos efforts dans l’aide que nous apportons depuis de très nombreuses années en faveur de jeunes médecins qui se destinent à la chirurgie cardio-vasculaire et qui, pour cela, doivent financer sur leurs fonds propres un stage d’un an ou plus dans une unité de recherche.
En ce qui concerne l’achèvement de l’installation du système vidéo Stryker à l’hôpital Foch, nous nous donnons une année de réflexion. Ce projet est important pour la survie de nombreux malades et pour la formation de jeunes médecins, mais il doit être adapté à la nouvelle organisation de cet hôpital.
Enfin, l’ADETEC va souffler en 2011 ses 40 bougies, puisque j’ai animé la création de notre association en 1971, avec notamment l’aide du Professeur Iradj GANDJBAKHCH, du Docteur Claude RENNER, du Professeur Alain SISTERON et de M. Charles VENTURINI.
Bien entendu, nous pensons fêter cet évènement tous ensemble. Nous vous convions donc à une soirée dînatoire qui se tiendra le jeudi 22 septembre dans l’une des salles de réception que la municipalité de Suresnes mettra à notre disposition sur l’esplanade du Mont Valérien.
Nous espérons au cours de cette soirée pouvoir vous faire revivre ces 40 ans et nous ferons nos meilleurs efforts pour passer ensemble une joyeuse soirée.
Je vous souhaite, à vous-mêmes et aux vôtres, une bonne année 2011. Grâce à vous et à votre générosité, l’ADETEC se porte bien et je vous en remercie.
Professeur Daniel GUILMET
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DECES DE GUY PROVOST
C’est avec une très grande peine que nous faisons part à nos adhérents du décès, le 7 janvier, de notre ami Guy PROVOST, que vous avez tous connu et apprécié au sein de l’ADETEC dont il était membre depuis 1983, date à laquelle le Professeur Daniel GUILMET lui avait remis le cœur à neuf.

Ingénieur de formation, il a mené une carrière brillante, tout d’abord au sein du Ministère de la Défense, puis en qualité de directeur à la Fédération des Industries électriques et électroniques.
A juste titre, plusieurs fois décoré : Officier de la Légion d’Honneur, Médaille de l’Ordre national du Mérite, Commandeur des Palmes académiques, …
A sa retraite, il a donné tout son temps à titre bénévole à de nombreux organismes et associations et, notamment depuis 2003, comme administrateur de l’ADETEC dont il assurait les Relations Publiques avec dévouement et efficacité. C’est ainsi que tous les adhérents ont pu apprécier son talent d’organisateur des diverses manifestations de notre association (Symposium, Jubilé du Professeur Guilmet, soirée de l’Amitié, ..). A ce titre, il venait de prendre en charge l’organisation des 40 ans de l’ADETEC prévue pour la fin de l’année 2010.
A votre nom à tous, nous présentons à son épouse, Christiane PROVOST, et à ses enfants et petits-enfants nos plus sincères condoléances et l’assurance de notre fidèle amitié.
Professeur Daniel GUILMET
